Psychologue gestion émotions - Paris 8
Accompagnement psychologique pour la gestion émotionnelle
Quand la gestion émotionnelle devient difficile
La gestion émotionnelle peut devenir difficile lorsque les émotions débordent, surgissent de manière disproportionnée ou au contraire semblent absentes. Colère qui explose rapidement, tristesse qui dure, anxiété envahissante, irritabilité constante, sentiment d’être dépassé… ces réactions ne sont pas anodines lorsqu’elles s’installent. Ces difficultés à gérer ses émotions peuvent-être perçues à tout âge et de manière différente.
Lorsque ces difficultés persistent, consulter permet de mieux comprendre ce qui se joue. Un accompagnement psychologique aide à reconnaître, réguler et apprivoiser ses émotions, afin de retrouver un équilibre plus apaisé.
Les difficultés de régulation émotionnelle à tout âge
Chez l’enfant
Un enfant ne dira pas toujours : “Je n’arrive pas à gérer mes émotions.” Il va le montrer : pleurs pour des choses qui semblent petites, colères rapides, repli, maux de ventre, crises plus fréquentes… ou au contraire un silence inhabituel. Ces difficultés peuvent apparaître à la maison comme à l’école.
Dans ma pratique, je considère qu’il est important de consulter lorsque les émotions débordent régulièrement et que l’enfant n’arrive pas à revenir au calme. Il n’a pas encore les mots ni les outils. Apprendre à reconnaître et apprivoiser ses émotions, cela s’accompagne. Demander de l’aide, c’est protéger.
Chez l’adolescent
À l’adolescence, les émotions sont intenses, et c’est normal. Mais parfois, ce n’est plus seulement l’intensité.
Un adolescent peut se sentir submergé, passer rapidement de la colère à la tristesse, se replier, exploser pour des détails ou tout garder à l’intérieur.
Dans ma pratique, je reste attentive lorsque la souffrance dure, que l’isolement s’installe ou qu’un changement de comportement apparaît. Il est souvent difficile pour un adolescent de demander de l’aide. Pourtant, apprendre à comprendre ses émotions tôt permet d’éviter qu’elles deviennent envahissantes plus tard.
Chez l’adulte
À l’âge adulte, on pense souvent qu’on devrait “savoir gérer”. Alors on tient. On encaisse. On rationalise. Mais lorsque les émotions débordent régulièrement — colère disproportionnée, anxiété persistante, tristesse qui s’installe, irritabilité constante — ce n’est pas un échec. C’est un signal.
Lors de mes consultations psychologique, je rencontre des adultes qui se sentent dépassés, chez qui les mêmes situations déclenchent toujours les mêmes réactions, qui regrettent ce qu’ils ont dit sous le coup de l’émotion ou qui se sentent épuisés intérieurement. Quand on ne se reconnaît plus vraiment, venir consulter peut être une bonne chose.
Il n’y a pas d’âge pour avoir des difficultés à gérer ses émotions, mais la dysrégulation émotionnelle ne s’exprime pas de la même manière que nous ayons 4 ou 60 ans.
Comment se déroule mon accompagnement pour aider à la régulation émotionnelle ?
Accompagner la régulation émotionnelle, ce n’est pas chercher à faire taire les émotions. C’est aider à les comprendre, à les contenir et à les utiliser sans qu’elles débordent.
Mes patients ayant des difficultés à réguler leurs émotions, ne manquent pas de volonté. Elles manquent souvent d’outils. Leur système nerveux s’active vite, fort, et met du temps à redescendre. Mon accompagnement consiste donc d’abord à sécuriser.
1. En créant un cadre sécurisant
Avant toute chose, je met un moins d’honneur à offrir un espace où l’émotion peut exister sans jugement. l’intensité des émotions de mes patients diminuent déjà si ils se sentent compris. La co-régulation (la présence calme d’un adulte, d’un thérapeute, d’un proche) aide le système nerveux à s’apaiser.
2. En mettant des mots sur ce qui se passe
Je les accompagnent à Identifier leur émotion, la nommer précisément (“frustration”, “honte”, “peur”, “déception”) permet de sortir du flou. Plus le vocabulaire émotionnel est riche, plus la régulation devient possible.
3. En favorisant la compréhension les déclencheurs
Qu’est-ce qui a activé votre émotion ? Une situation ? Une pensée ? Une sensation corporelle ? J’aide mes patients à repérer les schémas et permettre d’anticiper plutôt que de subir.
4. En Travaillant avec le corps
La régulation passe par le corps : respiration, ancrage, mouvement, pauses sensorielles. Quand l’intensité est trop forte, on ne peut pas raisonner. Je favorise la compréhension des ressenties corporelles de mes patients afin d’apaiser leur activation physiologique.
5. En Développant des stratégies adaptées
Il est très important d’apprendre à identifier nos besoins et de pouvoir les anticiper et de trouver des solutions adaptés pour exprimer ces besoins, en différant une réponse, en écrivant plutôt que crier, en s’isolant temporairement, en reformulant plutôt qu’attaquer.
6. Cultiver l’auto-compassion
Beaucoup de mes patients en difficulté émotionnelle se jugent durement après coup. Il est à mon sens primordiale de travailler la bienveillance envers soi pour sortir du cercle “émotion → débordement → culpabilité”.
Quand envisager une consultation ?
Il n’y a pas de moment « idéal » pour consulter un psychologue : lorsque le quotidien est impacté, il peut être aidant d’en parler.
On peut tous vivre des débordements émotionnels ponctuels. Se mettre en colère, pleurer, être submergé… ça fait partie de la vie.
La question n’est pas “Est-ce que j’ai des émotions fortes ?” La vraie question est : “Est-ce que mes émotions me dépassent régulièrement et me font souffrir ?”
Il peut être pertinent d’envisager une consultation lorsque :
Les réactions sont disproportionnées par rapport aux situations.
Les conflits se répètent, à la maison, en couple, au travail.
Il y a des explosions de colère suivies de culpabilité.
L’anxiété ou la tristesse prennent toute la place.
On alterne entre débordement et repli.
L’entourage exprime une inquiétude.
On a le sentiment de ne plus se reconnaître.
Chez l’enfant, on consulte lorsque les crises sont très fréquentes, très intenses, ou qu’il ne parvient pas à revenir au calme même avec l’aide d’un adulte.
Chez l’adolescent, lorsque l’isolement, les conflits, l’impulsivité ou la souffrance s’installent durablement.
Chez l’adulte, lorsque la gestion émotionnelle impacte la relation de couple, la parentalité, le travail ou l’estime de soi.
Je vous accueille dans mon cabinet à Paris 8 ou pour une consultation en ligne.
Le cabinet est situé à proximité immédiate de la gare Saint-Lazare, facilement accessible par les lignes 2, 3,9, 12, 13 et 14.
Il se trouve également proche de la station Europe (ligne 3) et de la station Place de Clichy (lignes 2 et 13).
Plusieurs lignes de bus desservent le quartier, notamment les arrêts Bucarest et Rome-Batignolles.
FAQ
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C’est lorsque les émotions sont très intenses, difficiles à contrôler ou à apaiser. La personne peut se sentir rapidement submergée, réagir de manière excessive ou avoir du mal à revenir au calme.
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Non. Avoir des émotions fortes n’est pas être hypersensible.
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Oui. La régulation émotionnelle s’apprend à tout âge. Il est possible de développer des outils pour apaiser le corps, comprendre ses déclencheurs et réagir de manière plus ajustée.
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Une meilleure stabilité intérieure, moins de conflits, moins de culpabilité après les débordements, plus de confiance en soi et une capacité accrue à faire face aux situations stressantes sans se sentir submergé.